19.05.2006
Ménage...
Ce week-end, notre lave-vaisselle nous a lâché. Il a inondé la cuisine.
Alors, dimanche, mon mari a eu une activité bricolage pour l'occuper l'après midi. Quand je suis rentrée, le lave-vaisselle était allongé par terre, au milieu de la cuisine, l'Homme tenait son tournevis entre un seau d'eau et trois serpillères...
Il a nettoyé les filtres, le tuyau d'évacuation, la pompe... Il n'a rien trouvé de défectueux.
Lorsqu'il a tout rebranché (au deuxième passage), le lave-vaisselle fonctionnait à nouveau...
Rien de cassé, donc, mais un encrassement général qui avait fini par mettre l'appareil hors d'état de fonctionner.
Je n'ai pas pu m'empêcher de penser que ça se prêtait bien à une petite comparaison... que notre vie à nous parfois aussi s'encrasse, oh, pas de choses bien graves, mais s'encrasse tout de même...
Et encore une fois, je me dis qu'il vaut mieux rincer le filtre du lave-vaisselle à chaque lavage que d'éventrer la machine, ne serait-ce qu'une fois par an...
14:19 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.04.2006
Obéissance... encore
En réponse au commentaire de Lilia sur son blog et le mien... qui demande:
Que penses-tu du fait qu'un vrai chrétien n'obéira pas uniquement en raison de l'espérance (récompense) mais surtout par amour pour Dieu (pour lui faire plaisir plutôt que plaire à ses ennemis) ?
Cette notion est celle qu'on m'a "apprise quand j'étais petite". Mais avec moi, elle n'a pas marché. Elle a surtout produit beaucoup de culpabilité et d'amertume, en fait. L'idée que je puisse avoir en vue la récompense et que cela me "porte" est très libératrice pour moi.
Effectivement, l'amour pour Dieu peut me pousser à l'action... Mais dans les faits, ce qui démarre le machine, c'est que je me sens en sécurité à cause de l'amour de Dieu pour moi. Est-ce que la Bible ne dit pas "nous l'aimons car il nous a aimé le premier" ? Cela aussi me libère. Car mon amour à moi est bien pauvre, et il ne se développe finalement qu'en réponse à l'amour de Dieu. Et si je compte sur mon amour en premier lieu, comme je ne parviens à pas grand chose (ou alors à une obéissance amère, épuisante ou encore un peu stérile).
Quant à l'espérance... elle a été finalement à peu près absente de l'éducation que j'ai reçue. Comme si, justement, nous, nous agissions par amour, pas comme des mercenaires pour une récompense... Mais en fait, c'est peut-être l'absence de dures souffrances qui nous a fait négliger l'espérance.
Ta question me donne envie de creuser plus loin et de compter les références à l'espérance et à l'amour, en rapport avec l'obéissance. Je soupçonne que le premier sera sous-représenté, même si je conçois bien que de toutes façons, tout se passe dans une relation de confiance et d'amour.
"L'amour de Dieu consiste à garder ses commandement" (note bien que l'on dit consiste à. ça ne parle pas nécessairement de motivation, mais en tous cas de manifestation).
Par ailleurs, "Voici en quoi consiste l'amour: ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c'est lui qui nous a aimés" (ces deux références dans 1 Jean ch 4 et 5).
Notre amour pour Dieu peut nous pousser à des actes d'amour... pour lui ou pour les autres. Mais when the going gets tough... quand ça devient difficile, quand il faut travailler, persévérer... Alors là, il faut que "celui qui laboure, laboure avec espérance, et celui qui foule le grain, foule avec l'espérance d'y avoir part". C'est dans 1 corinthiens 9, et c'est là aussi je crois que Paul dit qu'il traite durement son corps, en vue du prix à obtenir. Tout ce chapitre est bien intéressant à étudier dans ce contexte, en particulier les versets 16 et 17...
Même les amoureux ne tiennent-ils pas la distance, la durée de la séparation, à cause de l'espérance même qu'ils ont de se revoir ? et de profiter enfin de la présence l'un de l'autre...
En tous cas, ton commentaire est ce qu'il me fallait pour alimenter mes recherches à nouveau... je partagerai mes trouvailles par ici.
17:09 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.04.2006
Méditations
En effet, si quelqu'un se contente d'écouter la Parole sans y conformer ses actes, il ressemble à un homme qui, en s'observant dans un miroir, découvre son vrai visage: après s'être ainsi observé, il s'en va et oublie ce qu'il est.
Voici, au contraire, un homme qui scrute la loi parfaite qui donne la liberté, il lui demeure fidèlement attaché et, au lieu de l'oublier après l'avoir entendue, il y conforme ses actes: cet homme sera heureux dans tout ce qu'il fait.
Ce texte de Jacques 1, je l'applique aussi à mes méditations... qu'elles soient tirées de mes lectures ou de ma contemplation de la nature...
Je peux méditer, trouver même des "vérités" ou des "perles"... Si elles n'ont pour effet que de me faire hocher la tête en pensant "comme c'est vrai!", je n'aurai pas avancé d'un poil. Je serai peut-être même plus bête d'avoir vu une vérité sans rien en faire ?
Dans mon carnet de méditations, mon carnet relié, il y a deux colonnes...
Dans la colonne de gauche, mes réflexions. Dans la colonne de droite, ma réponse.
Tout cela est écrit afin que je puisse y revenir et faire le point, sur toutes ces vérités trouvées, toutes ces décisions prises et... le changement constaté. Afin que ces méditations ne soient pas stériles mais qu'elles portent de la vie.
15:51 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.04.2006
Réponse à Sylrobo
En réponse à Sylrobo qui a eu la gentillesse de lire ce blog et de le commenter...
Etre imitateur de Christ, c'est un devoir et une volonté;
en être le reflet, c'est une grâce merveilleuse de Celui qui m'a appelée à son admirable lumière.
L'imitation est active. Pour moi, c'est elle qui est reproduction : je retranscris ce que j'ai compris, cela vient de moi.
Le reflet quant à lui est passif : il est certes brouillé ou imparfait, mais c'est l'Original que l'on voit. (mon mari qui est poète dit "Le paradoxe du reflet, c'est qu'il est à la fois passif et profond, puisqu'il a trait à la nature même de celui qui reflète") : je reflète passivement mais je peux veiller à ce que mon eau ne soit pas trop trouble ? certes, mais je ne suis que eau...
11:08 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
31.03.2006
Jardinage, toujours

que j'évoquais, quand j'ai pris la parole à ses funérailles.00:30 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.03.2006
Jardinage encore...
Le jardinage m'évoque toujours une foule de réflexions pas très innovantes. (Mais est-ce que la vie est si nouvelle ?)
Le jardinage m'apprend des choses sur la vie...
Ainsi j'apprends qu'il faut entretenir son jardin régulièrement, mais qu'il faut aussi parfois entreprendre de grands travaux d'aménagement, ou de nettoyage, à certaines périodes.
Il serait fou de prétendre que tout ne peut se faire qu'à coup de grands travaux, l'entretien est primordial. Je peux imaginer quelqu'un pourtant, qui ne fonctionnerait que par à-coups (quelqu'un un peu comme moi...) dont le jardin ne serait pas totalement abandonné, mais pas non plus un sujet de fierté .
Par contre, je ne peux pas imaginer qu'on puisse ne faire que de l'entretien et, mettons, oublier les grands travaux. En fait, avec un entretien régulier, les grands travaux deviennent un peu plus petits.
Je me rends bien compte que c'est la même chose dans ma vie... que l'entretien de mon corps, de mon âme, de mes relations, peut bien se faire par à-coups, mais que ça n'a jamais la même réussite qu'avec un entretien régulier. Et comme à chaque printemps je prends la résolution d'être un peu plus fidèle à mon jardin, un peu plus régulière, je décide aussi d'être un peu plus régulière dans les autres domaines de ma vie...
Résolution aussitôt prise, aussitôt à reprendre !
Et je soupçonne que ce n'est pas tant la discipline que l'amour qui m'aidera sur le chemin de la constance...
17:45 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.03.2006
Jardinage...
Moi je suis complètement nulle en jardinage... Mais voilà, maintenant que j'ai un jardin (et toujours entre deux tétées), il faut bien que je m'en occupe ! Et je ne peux pas passer cinq minutes à couper, tailler, désherber ou racler sans me dire que ce monde recèle d'une foule d'enseignements.
Pas étonnant que le Christ ait utilisé les plantes et leur culture dans de si nombreuses paraboles !
Cet après-midi, je m'occupais du nettoyage de base que je n'ai pas pu faire à l'automne (pour cause de gros bidon) et j'arrrachais des branchages secs. Quelle ne fut pas ma surprise de voir, sous un énorme amas de résidu sec, que déjà de jeunes pousses étaient en train de monter. Je suppose qu'elles auraient été étouffées si je n'étais pas venue les libérer.
La morale de cette histoire est un peu facile, et pourtant... je me demande... Est-ce qu'il y en a des choses comme ça dans ma vie ? sèches au point d'en étouffer d'autres, neuves et fraiches ? et dont je ne veux peut-être pas me débarasser, par paresse, ou encore parce qu'elles me rattachent à un passé qui pourtant n'est plus ?
Si quelqu'un ne demeure pas en moi, on le jette hors du vignoble, comme les sarments coupés: ils se dessèchent, puis on les ramasse, on y met le feu et ils brûlent.

16:40 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.03.2006
Obéir... suite
- Pourquoi ?
- Parce que je te le demande !
Hmmm... souvent, on aime savoir pourquoi, dans quel but. Comprendre la raison, ou plutôt l'objectif (pour quoi), il semblerait que ça m'aiderait à mieux obéir.
A creuser... Celui qui est notre exemple en tout, on dit de lui qu'il est "devenu obéissant jusqu'à subir la mort" (phil 2v8). Et il a subi cette mort "parce qu'il avait en vue la joie qui lui était réservée" (Héb 12v2). Avec donc quelque chose en vue oui... mais pas nécessairement le fonctionnement de la chose. Pas le "comment ça marche" mais le "comment ça va finir". C'est ce qu'on appelle l'espérance...
Obéissance et espérance sont liées, donc ? L'espérance... pour moi, une bonne explication de l'espérance se trouve dans le début de 1 Pierre 1. Y revenir, peut-être, plus tard...
A propos de l'obéissance, je pense à ce passage de 1 Jean (5v3 et 4)
Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements [obéir]
Et ses commandements ne sont pas pénibles, [facile d'obéir?]
parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde,
et voici la victoire qui triomphe du monde: notre foi.
Hmm... L'amour de Dieu. La foi. L'obéissance...
Dans ma Bible, j'ai noté en marge "La foi est persuadée que Dieu ne peut nous vouloir que ce qui est bon". Tiens, pourquoi ? Et j'ai noté en référence : Hébreuc 11v6
Or sans la foi il est impossible de lui plaire
celui qui s'approche de Dieu doit croire qu'il existe
et qu'il récompense ceux qui le cherchent.
Tiens, à nouveau cette idée de récompense...
L'obéissance et la foi. Une référence dans Hébreux 12, une référence dans Hébreux 11... Il me semble qu'on trouverait quelque matière dans ce passage... Mettons, pour tout mettre en contexte, Hébreux 10v36 jusque 12v17. Obéissance, persévérance, foi et récompense. On verra bien où ça nous mènera.
Plus tard, en tous cas, car le bébé m'appelle ;)
15:00 Publié dans Hébreux 11 et 12, Reflexions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.03.2006
Obéir...
Heureux ceux qui n'auront pas vu et qui auront cru...
Des fois, je me dis "Heureux ceux qui n'auront pas compris, et qui auront (quand même) obéi"...
Pourquoi faut-il souvent que nous payions le prix de nos erreurs avant d'enfin apprendre... avant d'enfin obéir ?
Que de temps gâché, que de temps perdu.
Et pourtant.
Mes désobéissances (et leurs fâcheuses conséquences) ne m'ont pas seulement permis de finalement faire rentrer les choses dans le ciboulot.
Elles m'ont permis d'expérimenter l'ineffable grâce de Dieu.
Car comme dirait Paul, là où le péché a abondé, la grâce a surabondé...

N'est-ce pas un mystère ?
15:40 Publié dans Reflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.03.2006
Nous tous qui reflétons...

15:45 Publié dans Reflexions, Versets | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note